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Défi 145 : quand la lassitude nous guette

Défi 145 : quand la lassitude nous guette

Défi 145 : quand la lassitude nous guette

défi 145 : écrire sur le thème : la lassitude, un défi proposé toutes les semaines par Evy.

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Défi 145 : quand la lassitude nous guette

Sally s’installa rapidement chez sa compagne. Elles filaient le parfait amour et l’enfant n’avait pas l’air gênée par la situation. Après tout, Sally n’était qu’un peu plus chez elle qu’avant, rien de plus. Était-elle vraiment consciente de ce qui se tramait ? Surtout que les deux femmes, d’un commun accord, ne manifestaient pas leur désir devant la petite. Pas de geste déplacé, pas de mots doux tant qu’elle n’était pas au lit.

A l’extérieur de leur cocon, elles mirent plus de temps à oser s’afficher, l’inconnu ne manquant jamais une sortie à leur côté.

Un tableau idyllique se repeignit au fil des jours. Pourtant, très vite, Sally sentit la lassitude l’envahir. La lassitude du comportement de ses collègues vis à vis d’elle. Comment avait-elle pu gâcher le bonheur qu’était le sien dans sa famille formidable ? Comment pouvait-elle ainsi tout balayer sur un coup de tête ? Et tout ça pour quoi ? Pour une femme…

La lassitude de l’attitude de ses enfants le peu de week-end où elle pouvait les voir. Renfrognés, boudeurs, ne cherchant à faire aucun effort pour profiter des deux jours qui leur étaient consacrés. Son ainé parlait même de demander au juge la permission de ne plus venir lors du divorce.

La lassitude de la réaction de son mari qui refusait catégoriquement de continuer à vivre mariés tout en vivant chacun de leur côté (n’est-ce pas ce qu’on appelle l’union libre ?), et de lui laisser les enfants une semaine sur deux. Hors de question qu’ils aillent vivre chez des…

Lassitude d’entendre ce vilain mot qui sifflait régulièrement à ses oreilles.

Lassée de tout, il lui fallut de nouveau prendre une décision.

A suivre…

12 réflexions au sujet de « Défi 145 : quand la lassitude nous guette »

  1. Ne pas juger, surtout, mais la critique est si aisée, pauvre Sally va…

  2. Dur pour la pauvre Sally.

  3. La lassitude guète tous ceux qui sont malades et ne trouvent pas le médecin qui découvrira l’origine de son mal pour le soigner. De spécialistes en spécialistes, d’analyses en analyses, on ne trouve rien. La lassitude n’est pas forcément là où on l’attend. Des couples heureux, oui ça existe, baissent les bras devant la maladie de l’un d’eux. Une certaine lassitude les gagne.

  4. La vie de famille vue sous cet angle ne peut qu’engendrer que de la lassitude.*Bises et bon début de semaine Séverine

  5. Pauvre Sally incomprise…
    Le regard des autres est si lassant et si désarmant…
    Bien trouvé et tourné…
    Bises Sévy

  6. Avec le regard des autres pauvre Sally….mais faut pas juger ma soeur à vécue ça avec son mari
    je met en ligne passe une bonne journée ma Sévy bisous

  7. la meilleure des décision serait qu’elle n’écoute pas les jugements les gens n’ont pas le droit mais, les enfants eux c’est plus dur de leur faire comprendre…L’amour on dit triomphe on verra si c’est le cas. Bisousss

  8. La lassitude peut frapper tout le monde
    Bonne soirée

  9. Ah ! Que va-t-elle décider en bout de compte !!! Bonne fin de soirée Séverine ! Amitiés♥

  10. La lassitude oui frappe à toute heure difficile de s’en préserver .
    Que va faire Sally ?
    J’attends bien sur la suite
    Bonne journée
    Bises

  11. Coucou Séverine,je suis en retard dans mes visites… j’aime ce que tu écris.. pauvre Sally qui est de plus en plus mal à l’aise… et qui risque de tout remettre en question… vite la suite ! Belle journée. Bisous

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