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Haïkus 147 : l’attente confinée pas si confinée que ça.

Haïkus 147 : l'attente confinée pas si confinée que ça.

Haïkus 147 : l’attente confinée pas si confinée que ça.
L’attente confinée, un thème pas si facile pour moi, car en ce deuxième confinement, ma vie n’a pas vraiment été modifiée. Je ne me sens absolument pas confinée, si ce n’est… Ah non, je ne vais pas tout vous dire ainsi… Allons discuter au travers de ces quelques haïkus.

Haïkus 147 : l’attente confinée pas si confinée que ça.

Aller à l’école
alors qu’on est confiné
je ne comprends pas.

Poursuivre l’école
la garderie nationale
Vive l’économie.

Piscine fermée
pas pour les enfants d’école
tous dans le vestiaire.

Les voitures circulent
où sont donc les confinés ?
on est loin de mars.

Où est donc le calme
du premier confinement
pas dans mon village.

Mettre un pied dehors
c’est bien sûr toujours permis
avec son papier.

Ne pas oublier
pénible, avant de sortir
son attestation.

Mon toutou pressé
de se dégourdir les pattes
papier à remplir.

Le travail, les courses
c’est toujours mon quotidien
non rien n’a changé.

Bon, vous l’aurez compris, à part cette satanée attestation qu’il ne faut pas oublier, ma vie n’a pas réellement changé pour ce deuxième confinement. La santé ? On verra plus tard, en attendant, on porte le masque. Beaucoup d’incompréhensions pour ma part, dans la gestion de cette crise. A part que l’économie est le nerf de la guerre.

Quant aux vérifications ? Je ne sais pas non plus, pas par chez moi. Ici ou en ville, je ne vois pas les forces de l’ordre. Là où je vais chercher mon fils… Pas plus… La population est dehors et discute tranquillement sur la place… Bref, je ne comprends pas vraiment.

Vous avez raté les derniers haïkus, n’hésitez pas à vous rendre dans la rubrique des haïkus.

Le thème est donné sur le blog de Lénaïg . Donc, si le thème vous inspire, n’hésitez pas à rejoindre le groupe si le cœur vous en dit.

7 réflexions au sujet de « Haïkus 147 : l’attente confinée pas si confinée que ça. »

  1. Bonjour Séverine,
    Superbes haïkus, j’aime beaucoup
    bon vendredi

  2. Bonjour Séverine, l’école, garderie nationale, une normalité pour beaucoup de parents. Les enfants au travail, bof, ils ne risquent pas grand chose, à part qu’un cas de Covid s’étant déclaré dans la classe de 6e de ma petite-fille, celle-ci a été fermée et les élèves n’ont pu regagner le collège qu’avec l’attestation du test fait en bonne et due forme. La piscine ouverte dans le cadre scolaire, on va nous dire que le virus peut se noyer. L’économie avant tout (mais pas pour tous), on avait compris. J’ai beaucoup apprécié tes haïkus. Bises et bonne journée

  3. Avantage d’habiter un petit bourg… comparé aux villes, le virus ne s’y intéresse que peu ! Sinon que dire, une belle année de m… ! Bises

  4. Comme toi je ne comprends pas vraiment ce qui se passe avec ce 2 et bizarre confinement.
    A part remplir cette foutue attestation pour sortir (ce qui m’agace au plus haut point)
    Tu as joliment exprimé ce que je ressens aussi.
    Bises Sévy

  5. Je ne comprend pas non plus le coup des écoles vu qu’aucune distanciation n’y est faite et même le masque pas porter du moins chez nous! Bisous

  6. QUELLE EST CETTE PLANÈTE ?

    J’ai atterri sur une terre
    aride et bien austère.
    Elle se prénomme Covid.
    Ici tout y est si triste et vide.
    Avant j’habitais sur une jolie planète bleue.
    Là nous pouvions y être heureux.
    Le pire c’est que nous le savions pas.
    Nous n’avions pas besoin de compter nos pas.
    Nous pouvions nous déplacer
    au gré de nos envies.
    Rencontrer nos familles, nos amis
    Maintenant s’embrasser est déplacé.
    Nous vivons au rythme des décisions démentes
    prises par nos têtes, dites pensantes.
    Pourquoi ligoter nos pauvres petits commerçants ?
    L’état dépense sans compter
    Mais qui va payer ?
    Il jette par la fenêtre l’argent
    Au lieu de parer au plus urgent
    Il y a davantage de malades.
    Et l’hôpital est bien malade
    Aidons tous nos soignants
    Donnons leur, équipements et médicaments
    Et non ! des lits sont encore supprimés.
    Les jours passent
    et tout lasse.
    Ras le bol des pantins gesticulants
    de leurs discours redondants et aberrants.
    Dans cet espace clos
    je cherche, un peu de bons sens, la liberté.
    Point de repos
    tant que je ne les aurai pas retrouvés.

  7. Magnifiques haïkus sur ton ressenti de cette vaque de confinement, Séverine ! J’♥ !

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