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Haïkus 138 : les doigts de pieds dans le sable

Haïkus 138 : les doigts de pieds dans le sable

Haïkus 138 : les doigts de pieds dans le sable
Le sable, cette année, ne sera qu’en haïkus, puisque nous avons pris la difficile décision de ne pas partir cette année. Nous ne foulerons pas le sable de nos pieds. Mimi ne fera pas de crise de folie le matin sur la plage. Pas de château de sable pour les garçons, même grands, ils aiment toujours. Ne pas prendre de risque, mais surtout ne pas partir la boule au ventre. Tout ce que j’entends me conforte dans ma décision.

Haïkus 138 : les doigts de pieds dans le sable

Les pieds dans le sable
sensation de lâcher prise
enfin les vacances.

Au bord de la mer
marcher les pieds dans le sable
détente assurée.

Sortie matinale
quatre pattes dans le sable
folie du toutou.

Un seau, une pelle
pour occuper les enfants
et aussi les grands.

Tête qui dépasse
d’une montagne de sable
un jeu sur la plage.

Le temps file vite
tel le sable entre mes doigts
pendant les vacances.

Des lettres tracées
sur le sable cet été
message éphémère.

Été deux mille vingt
le sable ne foulerais
horrible virus.

Vous avez raté les derniers haïkus, n’hésitez pas à vous rendre dans la rubrique des haïkus.

Le thème est donné sur le blog de Lénaïg . Donc, si le thème vous inspire, n’hésitez pas à rejoindre le groupe si le cœur vous en dit. Et puisque le prochain thème est déjà connu, ce sera celui des infirmières. A vous de plancher sur le sujet.

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Acrostiche 24 : une promenade au parc

Acrostiche 24 : une promenade au parc

Acrostiche 24 : une promenade au parc
Jeu initié par Lénaïg pendant l’été puisque la cour de récré et fermée pendant cette période.
Aujourd’hui, je vous emmène en promenade dans un parc non loin de chez moi. Un parc en pleine ville, on ne le croirait pas une fois qu’on a les deux pieds dedans. Un joli petit écrin de verdure qui vous accueille, une fois passé la barrière des canards qui veulent toujours voir du pain tomber de vos mains. Bonne promenade !

Acrostiche 24 : une promenade au parc

P ar une belle matinée ensoleillée
R etrouver les canards émerveillés
O vation devant le pain apporté
M ais ne pas trop s’y attarder
E ntamer la marche après la rivière
N ettement plus agréable l’été que l’hiver
A lors vous vous demanderez
D onc, je suis en ville ou en forêt ?
E h, quelle surprise que cette promenade !

A utant en profiter au fil de l’eau qui coule
U ne fois le pont passé, toujours là, elle roucoule.

P arce que tout du long elle ne nous quitte pas
A utant vous le dire, au fil de vos pas
R ivière qui tourne en ville
C e parc est simplement une île.

Acrostiche 24 : une promenade au parc
Acrostiche 24 : une promenade au parc
Parc Emile Zola à Cloyes sur Le Loir
Photo prise sur Cloyes les Trois Rivières

C’est dans ce parc que se promène Angèle dans Aime-moi si tu peux.

Après le déjeuner, ils prennent tous les trois la direction du centre-ville. Les rues ne sont pas encore très animées, aussi décident-ils de pousser un peu plus loin jusqu’au parc derrière la mairie. Le lieu est familier de tous, et il a l’avantage de faire goûter à la nature en pleine ville. Une fois qu’on y est, on n’a plus l’impression d’être en milieu urbain. Cette fois-ci, Angèle a prévu le pain et c’est avec plaisir qu’elle voit arriver en cancanant les canards, dès qu’ils ont passé la passerelle, frontière entre béton et verdure. Elle leur jette du pain, et bientôt, ils sont encerclés de palmipèdes tous désireux d’attraper une part du précieux butin. Une fois le sac vide, Angèle fait pivoter son fauteuil afin de prendre l’allée qui permet de faire le tour.

Une promenade bien agréable en ce début de printemps non avare en soleil. Ils passent derrière le labyrinthe végétal, laissant sur leur gauche le lavoir à étage. Une fois de l’autre côté, le chemin les ramène à leur point de départ non sans avoir longé les jeux pour les enfants. Leur tour se fait dans un silence non pesant, chacun prenant le temps de respirer et d’écouter la nature qui reprend vie. Tous les sens sont en éveil et laissent sans voix ceux qui savent admirer leur environnement. Les premières fleurs éblouissent par leurs grandes variétés de couleur, les oiseaux entament des concerts pour fêter leur retour sur leurs terres, les odeurs des plantes se mêlent à la fraîcheur de la terre encore humide, mais en pleine renaissance.

Une envie irrésistible de se laisser rouler sur le tapis vert surprend Angèle qui s’imagine y enlaçant son bien aimé. L’idée la fait sourire, ce qui ne passe pas inaperçu aux yeux de Guillaume. Il se promet de lui en demander la raison lorsqu’ils seront tous les deux. Goûter au fruit défendu a-t-il aussi traversé l’esprit du jeune homme ?

Ils reprennent la rue principale et font une halte dans quelques boutiques qui ont de nouveau ouvert leurs portes aux passants.

Aime-moi si tu peux

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Haïkus 137 : le yo-yo de Monsieur Météo.

Haïkus 137 : le yo-yo de Monsieur Météo.

Haïkus 137 : le yo-yo de Monsieur Météo.
Non mais sérieux, il fait quoi Monsieur Météo cette année ? On passe de plus de trente degrés un jour pour redescendre à vingt le lendemain. Soleil, pluie, nuages gris, quand ce n’est pas des orages de grêle dans certaines régions… Pas chez moi, ouf ! Mais je plains ceux qui en ont subi les conséquences. Après des semaines de confinement, on aspire à un été qui nous permette de sortir. Mais bon, ce n’est pas l’avis de la météo cette année !

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Acrostiche 23 : les vacances en France

Acrostiche 23 : les vacances en France

Acrostiche 23 : les vacances en France
Jeu initié par Lénaïg pendant l’été puisque la cour de récré et fermée pendant cette période. J’ai décidé de le faire en double acrostiche. Je dois dire que je suis rester très évasive car à la date d’aujourd’hui, je ne sais absolument pas ce que nous allons faire. La destination ne change pas, pandémie ou pas, nous restons toujours en France. Mais la question de partir ou de rester à la maison se pose. Les conditions sanitaires en camping ne me paraissent pas des plus adéquates pour freiner la pandémie.

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Haïkus 136 : partons tous pour une île

Haïkus 136 : partons tous pour une île

Haïkus 136 : partons tous pour une île
Une invitation qui n’en est pas vraiment une, je l’avoue. Je préférerais de loin y être seule, au calme et non entourée de tout un tas de personnes. Désolée, je suis honnête. Une île est pour moi synonyme de solitude. Je sais que ce n’est pas le cas, il suffit d’aller sur certaines îles lorsque le tourisme y fait fureur ! Je suis bien placée pour en parler. Chaque été, nous allons faire un tour sur une île. Je suis la première à aller “polluer” ces petits coins de verdure qui n’attendent qu’une chose, le retour au calme après le passage des touristes !

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Récré 105 : depuis mi-mars, Philibert hiberne.

Récré 105 : depuis mi-mars, Philibert hiberne.

Récré 105 : depuis mi-mars, Philibert hiberne.
Un enfant qui arrive à point nommé pour clore cette année 2019-2020. Juste avant d’attaquer le mois de juillet et les grandes vacances… Je crois que Philibert est un peu en avance. Mais, comment pourrait-il dire ?… C’est pas ma faute…

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Haïkus 135 : les haïkus, tous dans l’eau

Haïkus 135 : les haïkus, tous dans l'eau

Haïkus 135 : les haïkus, tous dans l’eau
On y serait bien tous allés, dans l’eau pendant le confinement. A présent, c’est plutôt sous l’eau de pluie que nous nous trouvons. Il faut sortir entre deux averses. J’en reviens justement, alors que le ciel gris, annonceur d’orage, nous a poursuivi. Ouf, arrivés à temps. Cette eau-là ne nous touchera pas.

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