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Récré 100 : Fébronie la fée de la cuisine

Récré 100 : Fébronie la fée de la cuisine

Récré 100 : Fébronie la fée de la cuisine
Pour le 100e jour d’école, il est important de faire quelque chose de spécial, non ? Donc, il m’est parue normal d’envoyer l’élève du jour dans la cuisine. Mais pour y cuisiner quoi ?
C’est ce qui reste à découvrir. Vous suivez Fébronie ?

Récré 100 : Fébronie la fée de la cuisine

Fébronie, en cuisine, une fée
De sa toque s’est coiffée
Pour nous mitonner en ce jour
Un gâteau préparé avec amour.

Un peu de chocolat par ci
Sinon ce sera un souci
Un peu de chocolat par là
Important, vous ne croyez pas ?

Quelques œufs, pour lier le tout
Sans oublier la farine surtout
Du lait ? Je ne le sais
Ce n’est pas moi qui pâtissais.

Du beurre aussi, c’est important
Même

Des copeaux de noix
Qui viennent de chez moi
En bas dans mon verger
Il est plein le noyer.

Bien mélanger, bien malaxer
La pâte est de suite enfournée
Attention à bien mettre la minuterie
Le brûler serait une tuerie.

Fébronie, en cuisine une fée
Vous présente ce qu’elle a fait
Fébronie,
La fée du brownie !

J’aurais bien voulu vous en faire un de brownie pour fêter cette 100e récré à laquelle je participe. Mais le temps m’a cruellement manqué. Entre le télétravail, la sortie du livre et le jardin… Une autre fois peut-être… Voyons le bon côté de la chose, ce brownie restera virtuel et ne me fera pas grossir ! Je n’ai plus qu’à rendre la toque à mon fils. Vous avez raté une belle photo de moi avec la toque sur la tête !

Écrit dans le cadre du melting pot de la cour de récréation de JB, allez voir les autres Fébronie ! (après midi).

A la semaine prochaine pour un nouveau prénom, qui sera : Zorba, que l’inspiration soit en nous !

Une envie de visiter la récré ?

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Haïkus 130 : que choisir, fromage ou dessert ?

Haïkus 130 : que choisir, fromage ou dessert ?

Haïkus 130 : que choisir, fromage ou dessert ?
Ceux qui me connaissent bien savent déjà quelle va être la réponse à cette question. Pourtant, je ne vous dévoilerai pas la réponse afin de vous laisser la découvrir au travers de mes haïkus. Vous ne serez d’ailleurs pas long à le comprendre puisqu’on ne peut mélanger le fromage et le dessert. Je suis d’ailleurs totalement en accord avec ce principe.

Haïkus 130 : que choisir, fromage ou dessert ?

Plateau de fromage
soumis à mon pauvre nez
la fuite en avant.

Fromage trop fort
invitation déclinée
ce sera sans moi.

Du fromage cuit
si le chèvre n’est pas là
ça ira pour moi.

Loin de mes papilles
le fromage est refusé
j’en suis désolée.

Direct au dessert
c’est pour moi une évidence
pour un bec sucré.

Mon plus grand plaisir
un gâteau au chocolat
un goût de trop peu.

Pâtisserie maison
avec un gars pâtissier
tant pis les kilos.

Un fruit pour finir
excellent pour la santé
dessert diététique.

Même si c’est interdit, un petit dernier pour la route !

Si on mélangeait
pour tous nous réconcilier
le fameux cheese cake.

Vous l’avez compris, le fromage n’est pas pour moi. Tout juste un morceau de gruyère, mais je peux m’en passer. Par contre, le dessert, incontournable pour moi. Je ne peux finir sans une note sucrée. Tant pis pour les kilos et mon allergie au sucre (si, si)

Chez ABC

Fromage indispensable
pas contre un dessert aux fruits
café pour la finale

Vous avez raté les derniers haïkus, n’hésitez pas à vous rendre dans la rubrique des haïkus.

Le thème est donné sur le blog de Lénaïg . Donc, si le thème vous inspire, n’hésitez pas à me laisser votre production en commentaire ou à rejoindre le groupe si le cœur vous en dit. Cela peut être sur une seule image, je me ferai un plaisir d’ajouter votre haïku aux miens. Alors, si vous n’avez pas de blog ou site, n’hésitez pas, il y a de la place pour tout le monde ici. A vos crayons, prêts, partez.

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Le sang de nos pères, polar de Guy Morant

Le sang de nos pères

Le sang de nos pères
Livre ou e-book sur Amazon

Résumé Le sang de nos pères :

Un polar à suspense et un thriller politique

Suite à la mort de son mentor, une journaliste de webtélé devient lanceuse d’alerte. Pour elle, c’est le début d’une descente aux enfers, dans un monde où elle ne peut plus compter sur personne.

Deux semaines plus tard, un député et sa femme sont assassinés à Chevreuse, et leurs enfants ont disparu. Des éléments relient cette affaire au capitaine Alaric Autier, de la crim’ de Versailles. Son groupe se lance alors dans une course contre la montre pour retrouver les enfants du couple, entre un suspect aux propos énigmatiques et des gendarmes peu coopératifs.

Une femme en fuite, des enfants disparus : deux drames apparemment sans rapport. Et pourtant…

Troisième enquête du groupe Autier après Effondrements et Embrasements, Le sang de nos pères explore un ensemble de thèmes contemporains, comme la réputation à l’âge des réseaux sociaux, le poids des médias sur les enquêtes policières ou le cyber-harcèlement. Mais le passé est aussi de la partie, sous la forme de trois lettres qui suscitaient autrefois tous les fantasmes : SAC – le Service d’action civique du gaullisme.

Mon avis :

Avant tout, je tiens à remercier l’auteur pour sa confiance. Ayant déjà lu et apprécié Effondrements et Embrasements, il a tenu à me confier ce nouveau bébé. Et me voici plongée dans une nouvelle enquête du capitaine Autier.

Dès le départ, nous sommes confrontés à deux histoires différentes. Celle d’une femme qui cherche justice pour son mentor décédé. De l’autre, un double crime qui met en cause le capitaine Autier. J’ai d’abord cherché à comprendre le pourquoi de ce meurtre avec en prime la disparition des enfants du couple. J’ai franchement mis de côté l’histoire de la femme. Pourtant, on ne peut l’oublier si facilement. L’auteur nous la remet dans les pattes assez régulièrement.

Il faut beaucoup de temps avant de se rendre compte que les deux histoires ont un lien entre elles. Un lien qui n’est pas évident à découvrir. L’auteur nous tient jusqu’au bout dans le suspense.

Et quand on pense que l’histoire arrive au bout… La page suivante nous remet en selle pour découvrir que rien n’est fini. Même la fin nous laisse entrevoir une possible suite. A savoir si l’auteur veut nous laisser le doute, ou s’il a réellement prévu une suite.

J’ai retrouvé avec plaisir le capitaine Autier et son équipe. La vie personnelle du capitaine a évolué depuis le dernier roman. On le voit évoluer dans ses relations hors travail. Il n’est pas encore au bout de ses peines. A croire qu’il ne choisit pas la facilité.

J’ai vraiment beaucoup aimé cette nouvelle enquête qui fait travailler les neurones si on cherche à comprendre la fin avant d’y arriver. Je me suis amusée à suivre leur route alors qu’ils s’approchaient dangereusement de chez moi. Un roman que je conseille à tous les amoureux des romans policiers.

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Récré 99 : Dieunodort, du haut de son mirador

Récré 99 : Dieunodort, du haut de son mirador

Récré 99 : Dieunodort, du haut de son mirador
En voilà un, maîtresse Jill qui risque de te donner du fil à retordre. Il a dû prendre un peut trop, son nom au pied de la lettre. Quelle idée aussi, de l’affubler d’un tel prénom. Enfin, celui-là ne s’en laisse pas conter et se prend pour… A toi de voir en le découvrant.
Il va falloir l’aider à descendre de là-haut, pour son bien, et le bien de tous. Quelqu’un a une échelle ?

Récré 99 : Dieunodort, du haut de son mirador

Dieunodort jamais ne dort
Depuis qu’on l’a couvert d’or
Il a trop peur qu’on lui dérobe
Jusqu’à sa garde-robe
Radin il est devenu
De peur de se retrouver nu.
Les pauvres, il les fuit
Pourtant avant, c’était lui.

Dieunodort est inodore
Depuis qu’il se prend pour un cador
Sans odeur et sans saveur
Il n’a même plus de couleur
Un fantôme a plus d’âme
Que lui, devenu infâme
Un cadavre plus de chaleur
Que lui, tout en pâleur.

Dieunodort, du haut de son mirador
Ne voit pas qu’il n’est plus qu’un corps
Son esprit bien trop étriqué
La compassion, bien trop compliquée
L’amour pour lui une utopie
L’humanisme sous le tapis
A la vraie vie, il a fait ses adieux
Depuis qu’il se prend pour un dieu.

Vous voyez, je ne disais pas de méchancetés, il va vraiment falloir le faire redescendre sur Terre. Il est plus que temps, avant qu’il ne devienne trop grand. A voir si d’autres Dieunodort pourront lui servir d’exemple.

Image par Stefan Keller de Pixabay
Écrit dans le cadre du melting pot de la cour de récréation de JB, allez voir les autres Dieunodort ! (après midi).

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Une envie de visiter la récré ?

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Haïkus 129 : rendez-vous au jardin pour prendre l’air

Haïkus 129 : rendez-vous au jardin pour prendre l'air

Haïkus 129 : rendez-vous au jardin pour prendre l’air…
Mais pas que.. La saison de jardinage reprend et il y a beaucoup de travail à effectuer, surtout après cette période de confinement. Surtout pour moi où le jardin potager n’est pas attenant à la maison. Étant à la campagne, on a eu le droit d’y aller un peu. Mais pas toujours autant qu’on aurait voulu. Enfin, on ne va pas se plaindre, certains n’ont rien du tout.

Potager, verger et le petit bout de jardin attenant à la maison, il y a largement de quoi faire. Allez, trêve de bavardage, on y va !

Haïkus 129 : rendez-vous au jardin pour prendre l’air

Jardin potager
des légumes à faire pousser
nourriture saine.

Pour bien récolter
remerciement de la terre
il faut travailler.

En godets les graines
arrosage et surveillance
je suis impatiente.

Les arbres fruitiers
sont déjà bien avancés
vivement la récolte.

Les arbres en fleurs
La nature reprend vie
Superbe spectacle.

Jardin d’agrément
les fleurs donnent la couleur
le plaisir des yeux.

Au soleil, sur l’herbe
je profite des beaux jours
pépiements d’oiseaux.

Chez ABC

Jardins publics
au plaisir des citadins
ouvrir leurs portes

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Quelques photos de mes plantations ? Pas trop le temps de les retravailler, donc je vous les mets telle que ! Les salades, d’abord en semis puis remises en godets. Suivies des haricots.

Quelques jours après le semis
Séparées et mises en godets.
Les haricots mis en terre. Ils n’ont pas encore germé. Que c’est long d’attendre !
Les tomates derrière ont bien grandi mais viennent de la jardinerie.

Le thème est donné sur le blog de Lénaïg . Donc, si le thème vous inspire, n’hésitez pas à me laisser votre production en commentaire ou à rejoindre le groupe si le cœur vous en dit. Cela peut être sur une seule image, je me ferai un plaisir d’ajouter votre haïku aux miens. Alors, si vous n’avez pas de blog ou site, n’hésitez pas, il y a de la place pour tout le monde ici. A vos crayons, prêts, partez.

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0023, un roman de Céline S. Camisuli

0023

0023
Roman ou e-book sur Amazon

Résumé de 0023 :

Sans doute que l’ignorance nous protège de bien des choses. Je ne savais rien. Je ne voulais rien savoir. Maintenant que la vérité m’a été imposée de force, la fausse barrière de protection qui me séparait du danger n’existe plus. Je le vois, là, en face de moi, fonce en sa direction et sais que je ne pourrai jamais l’éviter. Sans doute trop peureuse, sans doute trop jeune, mon seul but était de survivre et de me taire… Maintenant, il est de vivre et de les faire taire… Je m’appelle Callie, je suis une chiffrée.

Mon avis :

Un livre qui n’a pas fini de vous surprendre !
Je crois que c’est le titre qui irait le mieux pour résumer mon avis sur ce roman.

L’auteure vous fait tourner en bourrique !

A moins que ce ne soit les personnages, quoique Callie n’a pas l’air très emballé par toutes ces histoires. Il est des moments où on ne sait plus trop où on en est : toujours dans l’histoire ? Dans un cauchemar ? Ou encore dans un délire ? Ce qui nous oblige à toujours remettre en question ce qu’on lit, parce qu’on ne sait jamais où cela va nous mener. A un point qu’un moment, je me suis dit, ça y est, encore un de ces cauchemars, elle va se réveiller ! Eh bien non, c’est perdu ! Et l’histoire continue.

Je ne parle même pas des alliances… On finit par ne plus savoir à quel saint se vouer. On ne sait plus qui est gentil de qui est méchant. Qui croire ou ne pas croire. Ces personnages qui jouent des rôles pas toujours très clairs, nous destabilisent. On va de surprise en surprise pour certains. Un plus que les autres d’ailleurs, un qui a bien caché son jeu jusqu’au bout.

L’histoire : entre réalité et sciences fiction

Le fond du problème soulevé par l’histoire est assez proche de ce que nous vivons actuellement, je dois bien l’avouer. Nous sommes confinés à cause d’un virus. Là ce sont des jeunes qui sont confinés, parce que chiffrés. Ils seraient un danger pour la société.
Mais derrière tout ça, se cachent bien des histoires politiques et financières. N’en sommes-nous pas là de nos jours ? La question pourrait être soulevée.
Et le fin mot de l’histoire, que je ne vous dévoilerai pas n’est pas si loin de ce que peut faire la science aujourd’hui. Et peut-être même que…

Une fin qui surprend

Cette fin, je ne l’attendais pas et je défie quiconque de la découvrir avant d’obtenir toutes les explications. L’auteure a réussi à me tirer quelques larmes sur les dernières pages. Car si au départ, j’ai eu du mal à m’attacher à l’un ou l’autre des personnages, dès que l’histoire s’est tournée complètement sur Callie, je me suis mise à la suivre et à trembler pour elle.

Ce qu’elle découvre à la fin est loin de ce que j’attendais. Pour Callie aussi d’ailleurs. J’ai eu l’impression de vivre l’histoire à ses côtés sans pouvoir intervenir ni l’épauler. Et ce qu’elle découvre n’est pas là pour arranger les choses.

En résumé

0023, un livre que je vous conseille si vous aimez vous triturer l’esprit pour comprendre le pourquoi du comment, et essayer de trouver la fin avant tout le monde. Ou simplement pour vivre une histoire de confinement beaucoup moins sympathique que la nôtre…
Et si votre enfant de quinze ans vous été enlevé, parce qu’une machine le déclare chiffré ?

D’autres romans ?

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Récré 98 : la pauvre Ornella, des cornes elle a !

Récré 98 : la pauvre Ornella, des cornes elle a !

Récré 98 : la pauvre Ornella, des cornes elle a !
La pauvre Ornella, je ne l’ai pas loupée. Pourquoi lui infliger cela, je ne sais pas. C’est ce que son nom m’a inspiré. Maîtresse Jill, il lui faudra beaucoup de réconfort. Surtout ne pas la laisser seule dans son coin. Enfin, une fois qu’elle aura tout compris. Je la laisse entre de bonnes mains, j’en suis sûre. Tu as toute ma confiance.

Récré 98 : la pauvre Ornella, des cornes elle a !

Je vous le dis, des cornes elle a
La pauvre Ornella
Si c’est pas malheureux
Après un mariage heureux
Voir ainsi son compagnon
Courir d’autres jupons.

Elle n’en est pas là
La rêveuse Ornella
Toujours sur un nuage
Le croyant encore sage
Alors que le gredin
Se prélasse dans d’autres mains.

Le cerveau mozzarella
Elle a cette Ornella
Qui lui ouvrira les yeux
Sur la conduite de son gueux ?
Lui qui achète avec des fleurs
Le silence de son cœur.

Il lui faudra un pot de Nutella
Quand elle comprendra, Ornella
Rien de tel pour réconforter
Un cœur bien malmené
Et sécher un tas de larmes
Quand elle déposera les armes.

Une bonne paella
Ce serait chic Ornella
Un bon repas tous ensemble
Après le dé-confinement
Pour te changer les idées
A ton homme ne plus penser.

Écrit dans le cadre du melting pot de la cour de récréation de JB, allez voir les autres Ornella ! (après midi).

A la semaine prochaine pour un nouveau prénom, qui sera : Dieunodort, que l’inspiration soit en nous !

Une envie de visiter la récré ?


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Haïkus 128 : masques oui, s’il y en a assez

Haïkus 128 : masques oui, s'il y en a assez

Haïkus 128 : masques oui, s’il y en a assez
Un sujet bien d’actualité en ce moment. Masque ou pas, y en a-t-il assez ? Pour ma part, j’ai de gros doutes. J’attends ceux en tissus, confectionnés par ma maman, mais la Poste n’est pas très pressée de me les apporter. Bon, faut encore patienter, dommage, j’aurais pu vous mettre une photo. Cela aurait été bien pour illustrer les haïkus du jour.

Je ne suis pas en avance, mais pas encore en retard. On a beau être le premier mai, beaucoup de travail et de tracasseries qui mettent les nerfs à rude épreuve. Allez, j’avance masquée ! 😷

Haïkus 128 : masques oui, s’il y en a assez

Masquée, pour le bal
non, seulement pour sortir
pandémie oblige.

Un masque pour tous
attendu depuis des mois
livraison postale.

Masque utile ou pas
c’est à ne plus rien savoir
nous mentirait-on ?

Jamais sans mon masque
en cas de sortie publique
la nouvelle mode.

Masques en tous genres
le plaisir des couturières
visages égaillés.

Sortir tous masqués
pour préserver la santé
nouveau carnaval.

Va-t-on respirer
nez bien caché sous ce masque
quelques inquiétudes.

Masqué en été
le trikini sur la plage
un masque assorti.

Vous avez raté les derniers haïkus, n’hésitez pas à vous rendre dans la rubrique des haïkus.

Faute de photo, c’est le caillou qui a dû mettre son masque. Ben voilà, chacun son tour !

Le thème est donné sur le blog de Lénaïg . Donc, si le thème vous inspire, n’hésitez pas à me laisser votre production en commentaire ou à rejoindre le groupe si le cœur vous en dit. Cela peut être sur une seule image, je me ferai un plaisir d’ajouter votre haïku aux miens. Alors, si vous n’avez pas de blog ou site, n’hésitez pas, il y a de la place pour tout le monde ici. A vos crayons, prêts, partez.

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Je n’ai pas d’attirance pour toi de Marie Meyel

Je n'ai pas d'attirance pour toi de Marie Meyel

Je n’ai pas d’attirance pour toi de Marie Meyel
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Livre sur Fnac

Résumé de Je n’ai pas d’attirance pour toi :

Claire a eu un coup de cœur pour Pierre et a osé lui écrire. A quoi s’attendait-elle en envoyant ce message ? Certainement pas à ce silence qui lui a paru interminable, suivi de cette réponse qui lui a fait l’effet d’une douche glacée : Je n’ai pas d’attirance pour toi.


Claire ne se reconnaît plus, elle n’a rien d’une midinette. Elle est mariée à Olivier, mère de trois enfants et vivait jusque-là une vie paisible. Pierre, divorcé, professeur des écoles et directeur de l’école de Valforey dans la Drôme, est le professeur des filles jumelles de Claire.


Comment Claire va-t-elle désormais pouvoir côtoyer Pierre, elle qui a l’habitude d’accompagner la classe de ses filles lors des sorties scolaires ?
Au fil de l’histoire écrite à la première personne, les voix de Claire, de Pierre et celles des personnages qui entrent en scène tour à tour dessinent un émouvant portrait de femme et un non moins bouleversant portrait d’homme.
Un récit si réel que vous pourriez bien vous y reconnaître ! La vie…

Mon avis :

Lorsque j’ai voulu découvrir un des romans de cette auteure, j’ai beaucoup hésité à choisir ce roman. Pourquoi ? Parce qu’il met en scène un enseignant, et j’avais trop peur des clichés et des préjugés qui ne tournent que trop. Et puis, finalement, je me suis décidée, et j’ai bien fait.

Chaque chapitre de ce roman est dédié à un personnage qui prend la parole. Ainsi, on avance dans l’histoire (parfois avec un petit retour en arrière) en suivant le point de vue de chaque personnage quant à ce qui se déroule. J’aime assez voir le même événement vu par des personnes différentes.

Tout au long de cette lecture, on fait donc connaissance, essentiellement d’un enseignant et d’une mère d’élève qui se sent attirée par lui. Et le pire, c’est qu’elle ose lui dire, enfin lui écrire. De là, on part dans un ballet incessant de sentiments contradictoires, peu faciles à comprendre par les personnages, par le lecteur même. Il m’est arrivé de me dire qu’un personnage ou l’autre était complètement timbré ! Jusqu’à en rire et ça fait du bien en ce moment.

Je m’en doutais ?

Dès le départ, je me suis dit que cela ne pouvait être autrement (mais je ne vous direz pas quoi ! Il va falloir le lire pour le découvrir). Mais l’auteure sait à travers son récit nous mettre le doute. Elle nous balade jusqu’à finir par me faire croire que j’ai tord, et que non ça ne serait pas comme je le pensais. Et si pourtant… ou pas. Non mais croyez pas que je vais tout vous dévoiler.

J’ai vraiment passer un bon moment de lecture. Entre doutes, amusement face aux diverses réactions de certains personnages, avancées et retour en arrière (Je t’aime, moi non plus). C’est un roman qui se lit sans problème, fluide et agréable. Pas de prise de tête à part celui de la vie qui est loin d’être un long fleuve tranquille.

J’ai juste détestée l’auteure pour son épilogue. Mais qu’elle ne s’inquiète pas, il y a d’autres auteurs que j’ai envie de… Et que je lis encore 😀 comme Luca Tahtieazym qui fait mourir trop souvent à mon goût, les chiens !

En résumé, puisque j’ai été un peu longue, n’hésitez pas à vous procurer ce roman, vous ne le regretterez pas.

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Récré 97 : Castor a mal au dos pour bricoler

Récré 97 : Castor a mal au dos pour bricoler

Récré 97 : Castor a mal au dos pour bricoler
Retrouverez-vous ce dont je parle, au-delà du prénom ou de l’animal Castor ? De gros indices sur la route, facile non ? En faisant des recherches, j’ai d’ailleurs découvert que Castor en était l’origine. Comme quoi, même en écrivant, on en apprend tous les jours. Allez, je vous laisse découvrir et surement trouver ce qui se cache derrière….

Récré 97 : Castor a mal au dos pour bricoler

Castor a mal au dos
Il ne peux avancer ses travaux
Pourtant, chez Castor y a tout ce qu’il faut
Même les matériaux !

Castor au centre des débats
Se sent vraiment au plus bas
Il veut se redresser à tout prix
Chez Castor le mal à pris.

Castor a mal dormi
Pensant à tous ses ennuis
Ses travaux non finis
Aïe, que de soucis.

Castor au centre de chez lui
Réalise que s’est enfuit
Le mal qui le rongeait
Le voilà bien soulagé.

Castor a maçonné
La digue qu’il avait entamée
Le bricoleur s’est reposé
Que lorsque tout était terminé.

Castor au centre du barrage
A retrouvé tout son courage
Un vrai bricoleur ne renonce pas
Surtout devant ce panorama.

Vous avez trouvé ? Je vous laisse découvrir la réponse en musique !

Je n’ai pas d’action dans ce magasin, c’est juste ce qui m’est venue en tête dès que j’ai commencé à réfléchir à Castor. Et je ne suis pas bricoleuse non plus, loin de là. par contre, il m’est arrivé d’arpenter (pour mon grand malheur) les allées de cette grande surface de bricolage.

Écrit dans le cadre du melting pot de la cour de récréation de JB, allez voir les autres Castor ! (après midi).

A la semaine prochaine pour un nouveau prénom, qui sera : Ornella, que va-t-elle nous inventer celle-là ?

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